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L'éducateur qui est également enseignant et  formateur ne peut en être véritablement un, que s'il est   d'abord résolument optimiste ...

 


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Nos formateurs, qui sont-ils ?


 

Ils  ont déjà offert leur service dans 17 pays francophones

 


Ils ont contribué à la formation de formateurs pour les pays suivants : Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Centrafrique, Congo, Congo Démocratique, Côte d'Ivoire,  Gabon, Guinée, Madagascar, Mali, Niger, Rwanda, Sénégal, Tchad, Togo.




                                                          

 
 
 
 
 
 




Jérôme COMPAORE
Chevalier de l'ordre du Mérite de Côte d'Ivoire
Médaille d'Honneur du Travail de la République Française
Officier de l'Ordre de l'Education Nationale de Côte d'Ivoire
Chevalier de l'Ordre National du Burkina Faso
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Expérience professionnelle en Ecole Primaire

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de 1968 à 1976

Instituteur en Haute-Volta (Burkina Faso), Directeur d'école, Conseiller Pédagogique chargé des écoles catholiques des régions ci-après: Guibéroua, Soubré et Tabou (au temps de l'expérience ivoirienne de l'Ecole Télévisuelle). Cliquer sur la flêche ci-après        Programme d' Education Télévisuelle en Côte d'Ivoire (Doc UNESCO)  

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Expérience en Enseignement Secondaire
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Professeur de lettres et d'Histoire-Géographie, de 1977 à 1985,  Chef d'Etablissement de 1985 à 2002 en Côte d'Ivoire. de 2002 à 2004: Administrateur de Salle d'Informatique pour Enseignement assisté par ordinateur à Antony, Paris. 2004-2005: Préfet des Equipes (Responsable de Projet Pédagogique Spécifique) à Saint Joseph de à Reims en France. De 2006 à 2011: Documentaliste du Centre de Documentation et d'Information (CDI) de l'Etablissement Saint Joseph de Reims.


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Expérience dans le Supérieur
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Formateur de formateurs à l'Institut Supérieur Africain
pour pour la recherche sur l'Education et
la Formation  des Cadres   (avec formation en alternance à l'ISAPEC, de 1994 à 1997). de 1997 à 2002  Directeur Adjoint de l'ISAPEC, chargé des Finances et Formateur itinérant pour les pays  francophones ci-après: Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Centrafrique, Congo, Congo Démocratique, Côte d'Ivoire,  Gabon, Guinée, Madagascar, Mali, Niger, Rwanda, Sénégal, Tchad, Togo.

Autres parcours

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Autre Expérience
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Membre de l'OSE (Observatoire des Situations Educatives) de l'ISAPEC

Consultant en stratégie d'éducation et de formation

Membre du Bureau de l'AMICASGA (Amicale des Chefs de Services et Adjoints de Gagnoa en Côte d'Ivoire)

Premier Directeur et Co-Fondateur (avec les Scouts de France) de la Maison des Jeunes de Guibéroua en Côte d'Ivoire

Bénévole et Vice Président de la CSVP (Conférence Saint Vincent de Paul) Saint Bruno de Reims en France

Conseiller Technique du Consul Honoraire du Burkina Faso à Soubré Côte d'Ivoire
Conseiller Personnel du Président de la Transition, Président du Faso  (Voir les collaborateurs du Président du Faso)

Membre de l'ONG PROVIDENCE (Soutien au développement et lutte contre la pauvreté, Siège à Abidjan Côte d'Ivoire)



Membre de l'ONG SAREPTA  (pour la réhabilitation des veuves et l'aide aux orphelins. Siège à Gagnoa, Côte d'Ivoire)





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FORMATION SCOLAIRE, UNIVERSITAIRE ET PROFESSIONNELLE
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Ancien élève et stagiaire du Cours Normal Antoine Roche  devenu Lycée Yamwaya de Ouahigouya au Burkina Faso (Ex Haute-Volta)
- Titulaire du Brevet des Cours Normaux
- Titulaire du CFCN (Certificat de Fin dEtudes des Cours Normaux
- Titulaire du CEAP (Certificat Eélémentaire d'Aptitude Pédagogique
- Titulaire du Bac A4 (Philosophie et Lettres)
- Titlaire du CAP (Certificat d'Aptitude Pédagogique)

Ancien Etudiant de l'Université d'Abidjan, Côte d'Ivoire

- Etude de Philosophie

Ancien Etudiant des Universités françaises suivantes:

UCAO (Université Catholique de l'Ouest à Angers)   
Lyon 2    
Sorbonne Paris IV


- Titulaire du Diplôme de formation de Professeur, IFP  (Institut de Formation de Professeurs  de l'UCAO)
- Titulaire du Certificat d'Etudes Supérieure en Histoire des Idées (Sorbonne)
- Titulaire la Licence en Sciences de l'Education ( Université de Lyon 2)
- Titulaire de la licence es Lettres (Sorbonne)
- Titulaire du diplôme (Licence + 3)  de Formateur de Formateurs de l'ISAPEC

Ancien stagiaire de l'Institut Supérieur pour la Promotion de l'Education Chrétienne (ISPEC) à Angers
- Formation CIREC (Centre  d'initiation aux responsabilités):  formation de Chef d'Etablissement

Ancien stagiaire de l'ISAPEC
- Titulaire du Certificat de formateur de formateurs attesté par l'ISAPEC.


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Pédagogie et pédagogues



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La pédagogie (du grec παιδαγωγία, direction ou éducation des enfants1) désigne l'art d'éduquer. Le terme rassemble les méthodes et pratiques d'enseignement et d'éducation ainsi que toutes les qualités requises pour transmettre une connaissance, un savoir ou un savoir-faire.
Plus généralement, l'expression « Faire preuve de pédagogie » signifie l'aptitude à enseigner et à transmettre à un individu ou un groupe d'individus -de tous âges et de toutes conditions- un savoir ou une expérience par l'usage des méthodes les plus adaptées à l'audience concernée

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Certains auteurs comme Ivan Illich ( voir son ouvrage « La société sans école » 43 ) dénoncent le caractère institutionnel de l'école et affirment que le contexte naturel de la pédagogie doit reposer sur des « échanges entre égaux », pilotés par des éducateurs indépendants.

   « L'école obligatoire, la scolarité prolongée, la course aux diplômes sont autant de faux progrès. Dévotions rituelles où la société de consommation se rend à elle-même son propre culte , où elle produit des élèves dociles prêts à obéir aux institutions, à consommer des programmes tous faits préparés par des autorités supposées compétentes. A tout cela il faut substituer une véritable éducation qui prépare à la vie dans la vie, qui donne le goût d'inventer et d'expérimenter. Il faut libérer la jeunesse de cette longue gestation scolaire qui la conforme au modèle officiel. (...) Plus de crédits démesurés aux institutions (scolaires ou autres). Que les moyens d'acquérir ou de transmettre un savoir soient mis en commun et librement accessibles à tous. Plus de maîtres à la fois gardiens de l'ordre établi, prédicateurs et thérapeutes. Mais des échanges entre « égaux », des éducateurs indépendants » 44







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Certains auteurs comme Ivan Illich ( voir son ouvrage « La société sans école » 43 ) dénoncent le caractère institutionnel de l'école et affirment que le contexte naturel de la pédagogie doit reposer sur des « échanges entre égaux », pilotés par des éducateurs indépendants.

   « L'école obligatoire, la scolarité prolongée, la course aux diplômes sont autant de faux progrès. Dévotions rituelles où la société de consommation se rend à elle-même son propre culte , où elle produit des élèves dociles prêts à obéir aux institutions, à consommer des programmes tous faits préparés par des autorités supposées compétentes. A tout cela il faut substituer une véritable éducation qui prépare à la vie dans la vie, qui donne le goût d'inventer et d'expérimenter. Il faut libérer la jeunesse de cette longue gestation scolaire qui la conforme au modèle officiel. (...) Plus de crédits démesurés aux institutions (scolaires ou autres). Que les moyens d'acquérir ou de transmettre un savoir soient mis en commun et librement accessibles à tous. Plus de maîtres à la fois gardiens de l'ordre établi, prédicateurs et thérapeutes. Mais des échanges entre « égaux », des éducateurs indépendants » 44

L'humanisme de la Renaissance voit naître quelques précurseurs de la pédagogie.

En territoire germanique, Martin Luther est un initiateur fondamental de l'enseignement moderne : ses motivations puisent leur source au cœur même de sa théologie, mais aussi dans le contexte religieux, économique et social de son temps. Le Réformateur implique l'ensemble du tissu social dans cette mission éducative37.

En France Rabelais propose un idéal du dépassement de soi. Il décrit à la fin de Gargantua (1534) une abbaye utopique, l'abbaye de Thélème. Rabelais, moine de son état, connaît bien la vie monacale, et dans la description de cette abbaye fictive il expose son idée d'une abbaye humaniste où de beaux jeunes gens, des deux sexes, viendraient étudier dans un cadre de vie idéal. L'accent est alors mis sur l'aspect moral, plutôt que religieux. On réaffirme l'importance de l'éducation physique.

À la même époque (1547), Ignace de Loyola donne à l'ordre qu'il fonde une vocation d'enseignement sur la base du nouveau programme d'enseignement, le Ratio Studiorum. Les collèges qui seront ouverts par les Jésuites en Italie, en France (collège de Clermont à Paris, collège de La Flèche, où Descartes fera ses études, collège de Mauriac et de Billom en Auvergne, etc..), puis progressivement dans toute l'Europe, seront le modèle de l'enseignement secondaire des lycées du XIXe siècle38.

Pour le tchèque Comenius, la pédagogie doit être utile et pour tous39.

Au XVIIe siècle, Jean-Baptiste de La Salle fonde un ordre laïc pour enseigner gratuitement dans les écoles de village. Il rédige pour les maîtres un traité de civilité à l'usage des enfants des deux sexes, et un programme d'études, la Conduite des écoles chrétiennes, qui servira de base à l'organisation de l'enseignement primaire jusqu'au début du XXe siècle.

Au XVIIIe siècle, on revient contre l'enfermement. On veut former les jeunes au monde contemporain.







 
 
 



Rousseau

En 1762, Rousseau écrit Émile ou De l'éducation. Le sujet en est « l'art de former les hommes » (préface). Rousseau énonce dans cette œuvre son principe : l'enfant naît bon et c'est la société qui le corrompt. Selon lui, il est nécessaire que l'enfant ait envie d'apprendre et qu'il ait connaissance d'un métier manuel, chose très rare chez les nobles de cette époque. L'ouvrage est condamné par le Parlement, en particulier à cause de la "Profession de foi du vicaire savoyard". Ce programme pédagogique idéal offre une vision novatrice de l'enfance.

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La pédagogie (du grec παιδαγωγία, direction ou éducation des enfants1) désigne l'art d'éduquer. Le terme rassemble les méthodes et pratiques d'enseignement et d'éducation ainsi que toutes les qualités requises pour transmettre une connaissance, un savoir ou un savoir-faire.
Plus généralement, l'expression « Faire preuve de pédagogie » signifie l'aptitude à enseigner et à transmettre à un individu ou un groupe d'individus -de tous âges et de toutes conditions- un savoir ou une expérience par l'usage des méthodes les plus adaptées à l'audience concernée

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En Suisse, Johann Heinrich Pestalozzi (1746-1827) s'inspire de ces théories pour fonder son école. Il souhaite aider l'enfant dans la vie réelle, mais en la différenciant suivant les classes sociales. Pour lui, la famille est le meilleur milieu éducatif40.

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Certains auteurs comme Ivan Illich ( voir son ouvrage « La société sans école » 43 ) dénoncent le caractère institutionnel de l'école et affirment que le contexte naturel de la pédagogie doit reposer sur des « échanges entre égaux », pilotés par des éducateurs indépendants.

 







 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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