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Conseils d'orthographe liés à la grammaire

Encore un peu d'orthographe ici les mots scientifiques :

Orthographe en ligne: les principaux
formants grecs de vocabulaire savant.

Écrire sans faute les  nombres en lettres.

Les
participes, éléments de grammaire et leur accord.

Conseils sur les choix singulier / pluriel.


Orthographes nouvelles (ou : rectifiées) Listedes graphies.

Le conjugueur vous aide à trouver la bonne conjugaison de tous les types de verbes. Vous pouvez également trouver la conjugaison à tous les temps de chaque verbe que vous entrez ici.

Entraînez-vous en faisant des exercices ici. Si vous constatez que vous faites beaucoup d'erreurs, ne vous découragez pas car il existe des règles de grammaireainisi que des
règles d'orthographe qui vous aident à éviter les fautes.

Conjuguez vos verbes également en anglais (lien qui permet également la conjugaisaon en français, en allemand et en espagnol).

Spécial espagnol.            Grammaire espagnole.  
Conseils sur les nouveautés en espagnol.

Cours de langues avec la méthode ASSIMIL : apprenez directement l’anglais (ou une autre langue) depuis votre PC. Vous pouvez déjà essayer mais n'oubliez pas de bien consulter les conditions nécessaires pour un cours complet.

 
 

Quelques pistes pour
améliorer son français




Le français est une discipline instrumentale. Mal l'appréhender conduit à d'inévitables malentendus, même en maths ou en sciences. C'est pourquoi il me semble important d'attirer l'attention sur son enseignement et notamment sur l'analyse "logique" de la phrase.

Analyser une phrase pour bien la comprendre et par conséquent pour bien l'orthographier, c'est d'abord  connaître les  éléments constitutifs d'une phrase; c'est appréhender les divers types de phrases, c'est faire la différence entre une proposition simple et une proposition complexe; c'est distinguer une proposition principale d'une proposition subordonnée;

Il n'est donc pas inétéressant de connaître les composants de la phrase française.

Pour vous y aider, vous trouverez  ici les éléments de la phrase : le nom (
ou substantif), le genre des noms, le déterminant et ses différentes catégories, l’article,  le pronom, le verbe, les modes et les temps du verbe, la concordance des temps, le gérondif, l’adverbe, la préposition,  la conjonction de coordination, la conjonction de subordination, l’interjection, la locution et,  plus généralement,   les grandes  notions grammaticales qu'il faut intégrerpetit à petit.

Il s'agit d'un travail individuel et d'un investissement personnel de longue haleine, certes,  mais c'est à ce prix que chacun de nos élèves, chacun de nos enfants,  parviendra à rédiger sans faute et pourquoi pas avec élégance ? Certains adultes pourraient également y trouver un précieux secours, lorsque bien des printemps les séparent  du joyeux temps de la dictée (
préparée ou non), des belles années d'antan.

La dictée en soi n'a jamais été perçue comme un objectif terminal. Elle permet de vérifier les acquisitions intégrées en vocabulaire, en conjugaison, en grammaire etc. Elle permet de transcrire sans faute un texte plus ou moins complexe proposé par un autre. L'autodictée est également pratiquée mais de manière très limitée.   Essayez  cette dictée  
(célèbre) de Prosper Mérimée. Vous trouverez d'autres dictées pièges.     Trouvez la correction de ces pièges ici.

L'enseignement du français doit conduire l'apprenant à s'exprimer correctement. Le locuteur doit pouvoir énoncer de manière claire et nette les idées qu'il a en lui. En d'autres termes, et selon Boileau, "tout ce qui se conçoit nettement s'énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément."  

"Les mots pour le dire"   : C'est l'ensemble de ces mots et la manière de les utiliser qui constituent le menu de l'enseignement du français.

Procédons comme un bébé: il dit d'abord  un mot puis des mots, petit à petit son vocabulaire s'étoffe. Les noms deviennent des groupes nominaux puis plusieur s'assemblent et forment une phrase simple. Le langage s'enrichit de phrases complexes. A l'école il apprendra les éléments constitutifs d'une phrase. Le verbe, noyau de la phrase, le sujet du verbe, la conjugaison des verbes et leur nature (groupes), les temps et  la concordance des temps. Pour un langage plus nuancé, plus soutenu et plus élégant l'enfant
(l'élève) se familiarisera avec les connecteurs
logiques ( ... )  à suivre.





 
 
 
 
 
 

<a name="pt06" id="pt06"</a>Les procédés de reprise

Un texte ne peut être compris du lecteur que si certains éléments sont repris d'une phrase à l'autre. Quels sont les différents procédés de reprise permettant d'assurer la cohérence du texte sans engendrer de répétitions maladroites ?

1. Les reprises pronominales Les deux procédés fondamentaux de reprise sont la reprise par un pronom et la reprise par un nom. Grâce à un pronom, on peut reprendre un mot, un groupe de mots ou même une proposition entière. Les pronoms de reprise les plus utilisés sont les pronoms personnels de la troisième personne ainsi que les pronoms démonstratifs.

1.1. La reprise par un pronom personnel Ce type de reprise est indispensable pour éviter de surcharger un texte. Ex. : « Cosette prit la poupée et la posa doucement à terre avec une sorte de vénération mêlée de désespoir. Alors, sans la quitter des yeux, elle joignit les mains. » (Victor Hugo, les Misérables) Le nom Cosette est repris par le pronom personnel sujet elle ; le GN la poupée est repris (deux fois) par le pronom personnel complément la.

1.2. La reprise par un pronom démonstratif Les pronoms celui, celle(s), ceux renforcées en général par les adverbes ci ou là permettent de reprendre des groupes nominaux. Les pronoms démonstratifs ce, ceci, cela, ça (contraction familière de cela) représentent le plus souvent une idée précédemment exprimée. Ex. : « Il a pris le trousseau de clés sur le bureau de la maîtresse, et il a fermé la porte de la classe. […] Tout ça, ça s'est passé très vite ! » (Thierry Jonquet, la Bombe humaine) Le démonstratif ça fait référence aux actions citées dans la phrase précédente.

2. Les reprises nominales Les reprises nominales ou substituts lexicaux permettent souvent d'apporter des informations supplémentaires. Cependant plusieurs procédés sont possibles.

2.1. La reprise simple On reprend le nom du groupe nominal, mais en changeant le déterminant (celui-ci est le plus souvent remplacé par un démonstratif). Ex. : « Et ce qui augmentait encore la nudité austère de la façade, c'était l'absence absolue de persiennes et de jalousies […]. Cette façade, avec son air vénérable, sa sévérité bourgeoise, dormait solennellement dans le recueillement du quartier. » (Émile Zola, la Curée)

2.2. La reprise par un groupe nominal réduit On reprend un groupe nominal étendu (comprenant plusieurs expansions) mais en le réduisant. Ex. : Les enfants escaladaient souvent le vieux mur de l'école qui se trouvait au fond de la cour. Le mur n'était pas bien haut.

2.3. La reprise par un synonyme Ex. : « J'ouvris ma barrière et je pénétrai dans la longue allée de sycomores, qui s'en allait vers le logis […]. En approchant de la maison, un trouble bizarre me saisit. » (Guy de Maupassant, Qui sait ?) Le nom logis est repris par le synonyme maison.

2.4. La reprise par un terme générique Ex. : « Je décidai donc d'étudier [les mantes religieuses], c'est-à-dire que, pour déclencher une bataille entre les deux plus grosses, je les présentai de fort près l'une à l'autre, les griffes en avant. Nous pûmes alors continuer nos études par la constatation du fait que ces bestioles pouvaient vivre sans griffes, puis sans pattes, et même sans une moitié de tête. » (Marcel Pagnol, la Gloire de mon père) Le terme spécifique mante religieuse est repris par le terme générique bestiole.

2.5. La reprise par une périphrase On reprend un nom unique par un groupe de mots de même sens que le nom initial. La périphrase peut être : — neutre et constituer une simple description de l'objet évoqué ; — appréciative ou dépréciative et traduire un sentiment du locuteur à l'égard de cet objet. Ex. : « Ce que j'écoutais, ce que je guettais, c'était les mots : car j'avais la passion des mots […]. Or dans les discours de l'oncle, il y en avait de tout nouveaux, et qui étaient délicieux : damasquiné, florilège, filigrane, ou grandioses : archiépiscopal, plénipotentiaire. Lorsque sur le fleuve de son discours je voyais passer l'un de ces vaisseaux à trois ponts, je levais la main et je demandais des explications qu'il ne me refusait jamais. » (Marcel Pagnol). La périphrase l'un de ces vaisseaux à trois ponts traduit le plaisir du jeune Marcel découvrant des mots nouveaux et majestueux dans le discours de son oncle.

2.6. La reprise d'un verbe Un verbe peut également être repris par un nom ou un groupe nominal. Ex. : « On avait volé, volé Madame Lefèvre ! […] Le bruit du vol se répandit. » (Guy de Maupassant, les Contes de la bécasse)

(vu sur http://lyce1.free.fr/)


 
 
 
 
 
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